Dunny

Dunny ou dunny can est de l'argot australien pour désigner les toilettes, qu'il s'agisse d'une pièce ou d'une installation spécifique, en particulier une dépendance extérieure, ou d'autres toilettes en plein air.



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Expression argotique - Toilettes - Plomberie

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Définitions :

  • (slang) A toilet. Possibly an outside toilet and by implication old, ramshackle (source : en.wiktionary)
  • An outdoor toilet. (source : pubclub)

Dunny ou dunny can est de l'argot australien pour désigner les toilettes, qu'il s'agisse d'une pièce ou d'une installation spécifique, en particulier une dépendance extérieure, ou d'autres toilettes en plein air. On utilise fréquemment ce terme pour établir une différention entre les toilettes qu'on peut rincer et les autres (et qui n'ont qu'un simple trou ou un récipient). Le mot a été utilisé pour la première fois par rédigé en 1952, mais on pense que c'est une abréviation de “dunnakin» bien plus ancien (et aussi orthographié «dunnigin» et «dunegan») qui désignait les «lieux secrets».

L'anglais familier en Australie ne fait aucune différention entre le type de toilettes ; l'ensemble des types «commodités» étant reconnus couramment comme des dunnies. Dans la brousse le dunny peut être une partie d'un enclos convenablement à l'abri ou en fait n'importe quel lieu où on peut se soulager.

Habituellement on trouvait des dunnies dans l'ensemble des lieux ne comportant pas d'évacuation des eaux usées et ils ne comprenaient pas plus qu'un récipient (qu'on nomme en français tinette) ou un trou profond (c'est-à-dire une fosse d'aisance). On plaçait les dunnies à une certaine distance des maisons pour des raisons évidentes d'odeur et d'hygiène. Les baraques elles-mêmes étaient généralement faites de bois ou de tôle ondulée, ce qui rendait plus facile le déplacement du dunny s'il le fallait (lorsque par exemple la fosse d'aisance était trop pleine).

Vers le milieu du vingtième siècle, les dunnies sont devenus nettement moins habituels du fait que la plomberie moderne rendait moins indispensable d'installer les toilettes à distance de la maison. Malgré tout quelques grandes villes, comme Brisbane, avaient des banlieues sans évacuation sanitaire où les logements avaient toujours besoin de dunnies au début des années 1970.

Dans les zones construites l'hygiéne interdisait de recourir aux fosses d'aisance et la solution ordinaire était de recueillir les excréments dans un récipient positionné sous le dunny. Ces tinettes étaient chaque semaine collectées, vidées, nettoyées et remplacées par des entrepreneurs quelquefois au service de la municipalité.

Actuellement énormément de dunnies restent en service dans de vieilles maisons, mais ils ont été réaménagés avec plomberie moderne et chasse d'eau. On les utilise aussi dans les zones trop éloignées pour justifier les frais de pompage des eaux et des tuyaux d'assainissement, mais où il existe un besoin de toilettes, comme sur les terrains de camping éloignés ou le long des sentiers de randonnée. Les fermiers et les propriétaires de stations construisent parfois dunnies eux aussi dans des parcelles éloignées mais où on se rend assez fréquemment.

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