Toilettes japonaises

Les toilettes japonaises existent sous deux formes différentes,. Le modèle plus ancien consiste en de simples toilettes au-dessus desquelles on s'accroupit.



Catégories :

Toilettes - Plomberie - Vie quotidienne au Japon - Habitat japonais

Recherche sur Google Images :


Source image : kawelha.wordpress.com
Cette image est un résultat de recherche de Google Image. Elle est peut-être réduite par rapport à l'originale et/ou protégée par des droits d'auteur.

Page(s) en rapport avec ce sujet :

  • ... Les toilettes japonaises existent sous deux formes différentes.... Auteur : Shiikpix Thématique de l'article : Culture Nombre de consultation : 1142... Mercredi 28 Janvier 2009 à 15 :41 :12 - OFFLINE... (source : azncommunity)
  • WC japonais, wcdouche, wc-bidet, Washlet, washlet TOTO, toilette japonaise, ... (Inscrivez-vous avant le 31 janvier) Le gagnant aura une scène pour le festival.... Espace Passions / Collections. Consulter les albums photos... (source : annuaire-web-france)

Les toilettes japonaises existent sous deux formes différentes[1], [2]. Le modèle plus ancien consiste en de simples toilettes au-dessus desquelles on s'accroupit (sorte de toilettes turques inversées). Il reste habituel dans les toilettes publiques. Après la Deuxième Guerre mondiale, le modèle moderne occidental des toilettes à chasse d'eau et des urinoirs a commencé à apparaître. Plus récemment sont apparues les toilettes à bidet, qui en 2004 étaient installées dans plus de la moitié des foyers japonais[3], [4], [5]. Au Japon, ces bidets sont fréquemment nommés washlets (??????, ?) , nom commercial appartenant à TOTO, une entreprise basée à Kitakyūshū. Ces toilettes incluent de nombreuses fonctionnalités avancées — jet d'eau, ventilation — rarement rencontrées hors du Japon.

Histoire

Bâtonnets de toilette en bois de la période Nara. Les rouleaux modernes du fond sont présents à titre de comparaison de taille.

Les toilettes ont été utilisées au Japon depuis l'aube de la civilisation, quoique leur construction et usage exacts soient toujours inconnus. Les premiers dispositifs d'égouts datent de la période Yayoi[6], [7] (300 avant J. -C. à 250 après J. -C. ). Ils furent utilisés dans de grands établissements, certainement en combinaison avec des toilettes. Au cours de la période Nara (de 710 à 784), un dispositif de drainage fut créé dans la capitale, Nara, constitué de ruisseaux larges de 10 à 15 cm au-dessus desquels on pouvait s'accroupir avec un pied de chaque côté[8]. Des bâtonnets en bois étaient utilisés comme sorte de papier toilette. Les premières toilettes connues au Japon remontent aussi à cette époque, construites sur une fosse ouverte, à la manière de toilettes extérieures. À l'époque, des algues[9] étaient utilisées pour s'essuyer, mais aussi des bâtons de bois nommés «chu-gi» [8], [10], mais à la période Edo, ils furent remplacées par du papier hygiénique fait de washi (papier respectant les traditions japonais) [11], [12]. Dans les régions montagneuses, des copeaux de bois[10] et de grandes feuilles étaient aussi utilisés. Fréquemment, les toilettes étaient construites sur un ruisseau.

Même si, historiquement, les toilettes sèches étaient plus habituelles car plus faciles à construire, elles permettaient aussi la réutilisation des excréments comme engrais[13] — particulièrement important dans un pays où le bouddhisme et son végétarisme poussait à diminuer la consommation de nourriture animale, quoique la pêche ait toujours constitué une source importante du régime alimentaire japonais. En réalité, les excréments des riches étaient même vendus plus cher car leur régime alimentaire était meilleur[9]. Cette pratique devint bien moins fréquente après la Deuxième Guerre mondiale, à la fois pour des raisons sanitaires mais également grâce à l'utilisation plus commune d'engrais chimiques[14], [15]. Cependant, on peut toujours trouver des champs enrichis avec excréments humains. Le Japon avait un niveau d'hygiène particulièrement élevé : le rejet ordonné des déchets humains était courant au Japon, alors qu'en Europe les eaux usées étaient simplement déversées dans les rues de la majorité des villes du continent (la nuit, les cochons étaient lâchés dans les rues et ceux-ci nettoyaient le plus gros. État de chose qui a continué dans l'expression allemande die Sau'raus lassen — en français, «laisser sortir la truie» — qui veut dire «prendre du plaisir sans peur de choquer par sa vulgarité»).

Toilettes de riches japonais près de Nakatsugawa, ère Meiji

À Okinawa, les toilettes étaient fréquemment rattachées à l'enclos à cochons, et les cochons étaient nourris de ces déchets humains. Cette pratique s'est arrêtée après la Seconde Guerre mondiale[16].

Au cours de la période Azuchi Momoyama (de 1568 à 1600), les «égouts Taiko» ont été fabriqués autour du Château d'Osaka et fonctionnent toujours actuellement[7]. L'utilisation de dispositifs d'égouts modernes commença en 1884, avec l'installation du premier égout en briques et céramique à Kanda à Tōkyō[7]. Davantage de plomberie et d'égouts furent installés après le grand tremblement de terre de Kanto pour éviter les épidémies après d'éventuels futurs séismes. Cependant, la construction d'égouts ne progressa vraiment qu'après la Seconde Guerre mondiale pour faire face aux déchets produits par des villes à la population grandissante. En 2000, 60 % de la population était raccordée au tout-à-l'égout[17]. Le jour national des égouts a lieu le 10 septembre[18], [19].

Les toilettes occidentales et urinoirs commencèrent à apparaître au Japon au début du XXe siècle mais leur utilisation ne se répandit beaucoup qu'après la Seconde Guerre mondiale[6], à cause de l'occupation américaine[3]. En 1977, la vente des toilettes occidentales dépassait celle des toilettes respectant les traditions au Japon. S'inspirant des toilettes avec bidet incorporé venues de Suisse et des États-Unis, la plus grande entreprise de sanitaires du Japon, TOTO, introduisit les Washlet en 1980[3]. Les entreprises japonaises produisent aujourd'hui les toilettes les plus modernes, les plus high-tech du monde[20].

Terminologie

Les toilettes et les lieux les contenant sont connus par de nombreux noms en japonais. Le mot le plus commun est toire (????) . Toire est une abréviation de toiretto (??????) , emprunté de l'anglais toilet (toilette) [21]. Actuellement toire et toiretto sont , comme en français, l'ensemble des deux autant utilisés pour désigner les toilettes elles-mêmes que les pièces les contenant.

Parmi les nombreux autres mots pour désigner les pièces ou lieux contenant des toilettes, le plus commun est sans doute otearai (???? littéralement «pièce pour se laver les mains») . Plus rigoureusement, otearai se réfère au lavabo et est par conséquent en fait un synonyme du mot «salle d'eau»[22]. Cet euphémisme est particulièrement comparable à l'emploi américain de bathroom, signifiant littéralement «salle de bain». Il est aussi courant de voir keshōshitsu (????) , autre traduction littérale de l'anglais powder room, sur les rédigéeaux des grands magasins et des supermarchés, et accompagnant aussi le pictogramme des toilettes publiques. Un autre mot moderne pour toilettes, aussi emprunté de l'anglais restroom, est resutorūm (???????) , quoique ce mot ne soit pas d'usage courant. Benjo (??? littéralement soit «lieu d'excrément» ou «lieu de commodité») est aussi employé, mais ce mot est reconnu comme inconvenant en public, quoiqu'il puisse être utilisé à la maison, en particulier entre hommes[22]. Dans énormément de jeux d'enfants, un enfant mis hors jeu est envoyé à un lieu spécial (par exemple au milieu d'un cercle) nommé benjo. Le japonais dispose de nombreux autres mots pour désigner les lieux réservés aux fonctions excrétoires, parmi lesquels kawaya (??) et habakari (??) . Cependant, la majorité sont rares ou archaïques.

Les toilettes mêmes — c'est-à-dire la cuvette encastrée sur le sol, le réservoir d'eau, etc. — sont nommés benki (??? littéralement «système à excréments») . Le siège de toilette est quant à lui appelé benza (??? «siège à excrément») [23]. Le pot, que ce soit pour les jeunes enfants, les plus âgés ou les infirmes, est nommé omaru (????) .

L'Association japonaise des toilettes [24] célèbre chaque année le non-officiel «jour des toilettes» le 10 novembre : au Japon, les nombres 11/10 (pour le mois et le jour) peuvent être lus comme ii-to (ire) , qui veut dire aussi «bonne toilette».

Toilettes accroupies
Un WC japonais respectant les traditions avec ses chaussons. L'écriteau sur la gauche dit : «Accroupissez-vous légèrement plus près SVP.»

Les WC japonais respectant les traditions (??, ?) sur lequels on s'accroupit sont des toilettes à la turque, aussi nommé «WC asiatique»[25], puisque cette forme de toilettes sur lesquelles on s'accroupit est répandue dans toute l'Asie. Ce genre de toilettes est comparable à un urinoir miniature ou à un bidet posé sur le sol. La majorité sont en porcelaine, mais certains (dans les trains par exemple) peuvent être en acier inoxydable. Plutôt que de s'asseoir, l'utilisateur doit s'accroupir au dessus en faisant face à la partie hémisphérique, c'est-à-dire en faisant face au mur du fond, contrairement aux toilettes à la turque[26]. Une cuvette sans eau et peu profonde reçoit les excréments contrairement aux toilettes occidentales. Par contre, toute la plomberie est identique. Tirer la chasse va faire jaillir l'eau du devant et pousser les excréments dans le petit réservoir qui se vide dans ce cas dans les égouts. La chasse d'eau s'emploie de la même façon qu'en occident mais quelquefois il y a une pédale en lieu et place de levier. Généralement les toilettes japonaises ont deux sortes de chasse, petite (?) et grande (?) qui changent par la quantité d'eau utilisée. La première étant pour l'urine (littéralement «petit excrément» en japonais) et l'autre pour les fèces (littéralement «gros excrément»). Le levier est fréquemment poussé en permanence sur «petit» pour avoir un flux d'eau continu dont le son couvrira d'autres bruits reconnus comme plus embarrassants (voir infra «Otohime — la princesse du son»).

Deux variantes des toilettes respectant les traditions existent couramment : l'une où les toilettes sont au niveau du sol, et l'autre où les toilettes sont élevées sur une plate-forme d'environ 30 cm de haut[27]. La première est plus facile à utiliser pour les hommes (position debout), mais les deux types peuvent être utilisés à cet effet. Il n'y a aussi aucune différence pour la défécation ou pour uriner accroupi. L'utilisateur s'accroupit dans ce cas sur les toilettes face au bol et baisse son pantalon (sauf pour les jupes qu'il faut soulever) et ses sous-vêtements au niveau des genoux. L'utilisateur s'accroupit ensuite au dessus du trou, le plus en avant envisageable, pour éviter que les excréments tombent sur le rebord arrière du réceptacle intégré au sol. Pour cette raison, de nombreuses toilettes publiques rappellent à l'utilisateur cette précaution par cette phrase «Veuillez vous rapprocher d'un pas». Au cours de la défécation, il est important de rester en équilibre[2]. Les débutants se tiennent fréquemment au tuyau de la chasse d'eau fixé au mur, qui est surnommé «barre de grognements» en référence aux bruits produits quand on s'accroche à cette barre[28]. Si la plomberie est cachée ou pas suffisament solide, une poignée scindée peut être installée particulièrement pour aider l'utilisateur à rester en équilibre pendant l'usage ou quand on se relève. Une autre stratégie quelquefois employée par les étrangers afin d'éviter des accidents embarrassants au cours de la défécation est d'enlever pantalon et sous-vêtements et de les accrocher à la patère avant de se mettre en position.

Les avantages de ce type de toilettes sont : facilité de nettoyage, moins cher à fabriquer et consommation d'eau moindre que les toilettes occidentales. Qui plus est , à cause de l'absence de contact avec le siège, elles sont prétendument plus hygiéniques[29]. En réalité, le contact avec le siège n'est pas un vrai risque pour la santé[30], [31] et la position accroupie et près du sol augmente le risque d'éclaboussures d'urine et de fèces sur les jambes ou les chaussures. Par contre, l'absence d'eau empêche les éclaboussures d'eau au cours de la défécation. Cependant, puisque les excréments restent exposés à l'air libre le temps qu'ils soient chassés, ces toilettes sont bien plus odorantes que ne le sont les toilettes occidentales, un effet malheureusement fréquemment remarqué aux abords des toilettes japonaises.

D'autres effets bénéfiques sont attribués aux toilettes sur lesquelles on s'accroupit[32] : développement des muscles pelviques chez les femmes, réduisant ainsi le risque d'incontinence[33], développement musculaire des hanches, amélioration de la respiration, de la concentration mais également de la flexibilité des genoux. La position accroupie buste droit permettrait aussi d'éliminer plus de fèces du côlon[34], [35]. D'autres études affirment que la position accroupie peut guérir des hémorroïde[36].

L'entreprise japonaise TOTO produit un WC avec bidet intégré, avec un petit jet d'eau incorporé venant de l'arrière pour nettoyer l'anus. Ce produit n'est pas particulièrement populaire du fait des éclaboussures génèrées par le jet et aucun produit n'existe avec un jet venant de l'avant qui minimiserait lesdites éclaboussures.

Bien que rare, on peut quelquefois trouver le modèle avec un siège pouvant être abaissé ou relevé. En position basse, il est utilisé comme des toilettes respectant les traditions. En position haute, on l'utilise principalement comme des toilettes occidentales[37]. Ce modèle hybride semble en particulier exister dans les zones rurales pour le confort des résidents étrangers mais les adaptateurs qui s'installent sur le dessus des toilettes japonaises pour les transformer en toilettes «assises» sont énormément plus fréquents[38].

Les toilettes occidentales à chasse d'eau

Le tuyau au dessus de la chasse de ce WC à l'occidentale sert à se laver les mains avec l'eau qui sera utilisée pour la chasse suivante.
Icône de détail Article détaillé : Chasse d'eau.

Les toilettes à chasse d'eau standard utilisées à travers le monde sont nommées au Japon toilettes de style occidental (??, ?) . Ces toilettes, incluant les high tech, sont désormais plus communes dans les maisons japonaises que les respectant les traditions sur lesquelles on s'accroupit[2]. Malgré cela certains appartements anciens affichent toujours un mode d'emploi illustrant l'utilisation convenable des toilettes occidentales pour faire ses besoins. Alors que la majorité des toilettes publiques dans les écoles, les temples ou les gares sont fréquemment équipées seulement de toilettes respectant les traditions[2], dans leurs maisons, les Japonais préfèrent pouvoir s'asseoir, en particulier les personnes âgées pour qui la position accroupie est spécifiquement complexe et inconfortable.


Les toilettes high-tech japonaises

Ce jet d'eau nettoie les fesses des utilisateurs de ces toilettes-bidets

Les toilettes modernes au Japon, couramment nommées, en japonais, des Washlet (???????, ?) ou siège de toilette à nettoyage à l'eau tiède (??????, ?) sont les plus peaufinées au monde, avec une liste impressionnante de fonctionnalités[4]. Le modèle du fabricant TOTO Washlet Zœ est listé dans le Guinness des records comme les toilettes les plus particulièrement élaborées du monde avec sept fonctions. Cependant, le modèle a été introduit en 1997, et semble désormais être dépassé par les tous derniers modèles, surtout le Neoreste[20]. L'idée du washlet est en fait venue de l'étranger et le premier siège de toilettes avec bidet intégré a été fabriqué hors du Japon en 1964. L'ère des toilettes particulièrement peaufinées au Japon a commencé en 1980[5] avec l'introduction du Washlet G Series de TOTO, et depuis lors le nom washlet a été utilisé pour parler de l'ensemble des types de toilettes japonaises high-tech. En 2002, quasiment la moitié des habitations au Japon avaient de telles toilettes, soit plus que le nombre de ménages ayant un ordinateur[3], [4]. Alors que ces toilettes ressemblent au style occidental au premier regard, elles ont en fait un nombre de fonctionnalités supplémentaires : séchoir à air, siège chauffant, options de massage, aprécisément des jets d'eau, ouverture automatique de la lunette, ventilation anti-odeur, chasse d'eau automatique après usage, panneau de contrôle sans fil, chauffage et climatisation pour les pièces, etc. Parties intégrantes des toilettes ou du siège, ces fonctionnalités peuvent être utilisées avec un tableau de commande qui est soit rattaché au côté du siège, soit sur un mur à proximité, transmettant, sans fil pour la majorité, les commandes au siège[2].

Un tableau de contrôle sans fil de toilettes, avec 38 boutons

La fonctionnalité la plus basique est le bidet intégré, un bec d'eau de la taille d'un crayon sort par-dessous l'arrière du siège des toilettes et projette l'eau. Il n'a que deux configurations envisageables : l'une pour l'anus, l'autre pour la vulve[1], [3]. Le premier est nommé lavage du postérieur, utilisation générale ou nettoyage familial, et le deuxième est nommée nettoyage féminin ou lavage féminin. Le bec ne touche le corps à aucun moment. Le bec est aussi autonettoyant et se nettoie avant et après chaque utilisation. L'utilisateur peut choisir de se laver l'anus ou la vulve en appuyant sur un bouton d'un panneau de configuration. Classiquement, c'est le même bec qui est utilisé pour les deux opérations, mais avec une position différente de la tête du bec. Qui plus est , les ouvertures et l'angle du jet d'eau ne sont pas les mêmes pour pouvoir atteindre le bon lieu. Quelquefois, deux becs différents sont utilisés, chacun dédié à sa propre partie. Le jet ne marche que quand une pression s'exerce sur la lunette, c'est-à-dire lorsque un utilisateur est assis, ceci afin d'éviter un déclenchement intempestif si le siège n'est pas occupé. Les premiers modèles n'incluaient pas cette sécurité. Nombre d'utilisateurs curieux appuyaient sur le bouton quand ils regardaient les toilettes pour observer le mode de fonctionnement de l'appareil et recevaient le jet d'eau tiède dans la figure. L'interrupteur de pression a été ajouté pour éviter ce genre d'incident[19].

La plupart des toilettes high-tech permettent de régler la pression du jet. Par défaut, la pression pour la vulve est moins forte que pour l'anus. Généralement, la température de l'eau peut aussi être réglée. Des chercheurs ont trouvé que la majorité des gens préfèrent une eau à une température un peu supérieure à celle du corps, 38°C étant reconnu comme parfait. Sur certains modèles, la position exacte du bec peut être ajustée manuellement vers l'avant ou l'arrière. Les toilettes haut de gamme proposent aussi un jet pulsant ou vibrant, tel un pommeau de douche, ou ajoutant légèrement de savon pour un meilleur nettoyage. Les fabricants prétendent que ce jet d'eau aide à prévenir et soigner la constipation et les hémorroïdes[9]. Le Dr. Hiroshi Ojima affirme[39] que ce genre de toilettes est populaire du fait de la faible quantité de fibres du régime alimentaire japonais et du haut taux de constipation en découlant.

À haute pression le jet peut faire aussi office de lavement. Le jet d'eau peut entièrement remplacer le papier, mais la majorité des utilisateurs utilisent les deux, rarement pour la vulve cependant, pour une meilleure hygiène parce que l'action mécanique du frottement du papier est particulièrement efficace. Certains utilisent le papier avant, d'autres après, certains les deux, d'autres absolument pas, chacun selon son goût.

Une autre fonction répandue est le séchage par ventilation, ajustable entre 40°C et 60°C pour se sécher le fondement après utilisation du jet. Mais son efficacité est toute relative et la majorité des gens préfèrent utiliser du papier.

La fonction la plus commune est certainement la lunette chauffante, entre 30°C et 40°C. Ceci n'est pas qu'un gadget inutile puisque la majorité des habitations japonaises n'ont pas de chauffage central et les toilettes sont fréquemment thermiquement mal isolées et deviennent glaciales en hiver, d'où la popularité de cette fonction. En 2005, certains modèles sont apparus avec une lunette chauffante se déclenchant par détecteur de présence afin d'éviter de chauffer continuellement et inutilement.

D'autres fonctions existent mais sont plus rares : lunette avec détecteur de présence se relevant automatiquement, chasse d'eau automatique (assez commune pour les toilettes publiques), ventilation désodorisante à l'ozone, surface anti-bactérienne, fermeture douce de la lunette — empêchant celle-ci de claquer —, chronomètres décomptant le temps d'utilisation, lunette fluorescente visible dans le noir, climatisation pour les jours de canicule, etc. Certains modèles pour personne âgées sont équipés d'accoudoirs et autres systèmes pour les aider à se relever. Une récente invention, qui semble plaire aux dames, est le détecteur de présence intelligent qui soulève la lunette si on fait face au WC ou la laisse abaissée si on lui tourne le dos — et s'apprête par conséquent à s'assoir[4], [20], [40].

Il y a peu de temps des chercheurs ont ajouté des capteurs qui mesurent le taux de sucre sanguin selon l'analyse de l'urine, le pouls, la pression sanguine, et le taux de graisse de l'utilisateur. D'autres capteurs sont en cours de développement ainsi qu'à terme toutes ces données pourront être automatiquement envoyées à un médecin via une liaison internet sans fil. Néanmoins ces capteurs sont particulièrement rares et leur succès reste complexe à prédire[3], [4], [40].

TOTO, NAIS et d'autres fabricants produisent aussi des versions de voyage qui fonctionnent sur piles et doivent être remplies d'eau tiède avant usage.

Toilettes pour hommes, toilettes pour femmes

Les urinoirs au Japon sont identiques à ceux présents dans le reste du monde et sont utilisés dans les toilettes collectives pour hommes.

Avant et pendant l'ère Meiji, les urinoirs étaient utilisés par les hommes mais également les femmes. Habituellement, les kimonos se portent sans sous-vêtements et les femmes remontaient par conséquent leur kimono et en inclinant leur pubis vers l'avant pouvaient diriger le jet d'urine dans l'urinoir. Cette pratique a disparu au XXe siècle une fois que la majorité des femmes portèrent des vêtements occidentaux. Actuellement, même les kimonos sont portés avec des sous-vêtements. L'urinoir féminin a fait un bref retour entre 1951 et 1968, quand TOTO en a relancé la fabrication. Ils avaient la forme d'un cône et étaient fixés sur le sol. Ils ne furent jamais particulièrement répandus et il en reste particulièrement peu, surtout au «Stade National du Japon» construit pour les Jeux olympiques de 1964 à Tōkyō[9].

Des accessoires particulièrement japonais

Les toilettes au Japon ont des accessoires particulièrement identiques à la majorité des toilettes du monde, comme le papier hygiénique, une brosse, un évier, etc. Cependant, il existe certains accessoires particulièrement japonais qu'on trouve rarement ailleurs, pour des raisons culturelles.

Otohime — la «princesse du son»

Un Otohime dans des toilettes dames

Énormément de femmes japonaises sont embarrassées à l'idée que quelqu'un d'autre puisse les entendre lorsqu'elles font leurs besoins aux toilettes[41] (un syndrome nommé parurésie ou «vessie timide»). Pour couvrir le bruit de la miction et de la défécation, énormément de femmes laissent couler continuellement la chasse d'eau des toilettes, gaspillant ainsi une énorme quantité d'eau durant l'opération[41]. Comme les campagnes d'éducation n'ont pas réussi à arrêter cette pratique, un système fut introduit dans les années 1980[3]. Une fois activé, il reproduit le son de la chasse d'eau sans qu'il y ait pour tout autant besoin d'utiliser celle-ci. L'une des marques proposant ce dispositif est Otohime (???) , qui veut dire littéralement «la princesse du son», ainsi appelé selon la déesse japonaise Otohime, fille du dieu de la mer Ryujin (cependant le nom de la déesse s'écrit avec des kanjis différents (??) et veut dire lui «princesse plus jeune»). Ce système est désormais positionné dans la majorité des nouvelles toilettes pour dames, alors que énormément d'anciennes toilettes publiques pour dames en sont équipées. L'Otohime peut être soit un système indépendant fonctionnant sur batteries attaché au mur des toilettes, soit un composant d'un washlet existant. Le système est activé en appuyant sur un bouton, ou en passant la main devant un capteur. Une fois activé, le système produit un bruit comparable à celui d'une vraie chasse d'eau. Ce son s'interrompt au bout d'un temps prédéfini ou peut être arrêté par une deuxième pression sur le bouton. L'économie ainsi réalisée est estimée à plus de 20 litres d'eau par utilisation[3]. Cependant, certaines femmes pensent que le son du Otohime est artificiel et préfèrent continuer à utiliser l'écoulement continu de la chasse d'eau plutôt que l'enregistrement. Comme il semble qu'il n'y pas jusqu'désormais de demande pour un système du même type dans les toilettes publiques pour hommes, ce dernier n'est presque jamais présent dans ces lieux[42].

Les chaussons de toilettes

Une paire de chaussons de toilettes

Dans la vie japonaise, il y a une tendance à séparer les lieux propres et non-propres, et le contact entre ces deux lieux est minimisé. A titre d'exemple, l'intérieur de la maison est reconnu comme un lieu propre, alors que l'extérieur est reconnu comme sale. Pour garder ces deux lieux bien scindés, les chaussures sont retirées avant d'entrer dans la maison pour que les chaussures non-propres ne touchent pas la zone propre à l'intérieur. Historiquement, les toilettes étaient localisées hors des maisons et les chaussures étaient par conséquent portées pour aller jusqu'aux toilettes.

Actuellement, les toilettes sont quasiment toujours au sein des habitations et les conditions d'hygiène se sont significativement perfectionnées, mais dans la psyché japonaise, les toilettes sont toujours reconnues comme un lieu non-propre[43]. Pour minimiser le contact entre le sol des toilettes non-propres et le sol propre du reste de la maison, de nombreuses maisons spécifiques et aussi des toilettes publiques ont des chaussons de toilettes devant la porte des toilettes qui doivent être utilisés pour entrer dans les toilettes et retirés en sortant[2]. Cela indique aussi si les toilettes sont occupées. Ces chaussons de toilettes sont par conséquent une réminiscence du temps où les chaussures étaient portées pour aller aux toilettes.

Ils peuvent être aussi simples qu'une paire de chaussons en caoutchouc, décorés avec des personnages de dessins animés pour les enfants, ou même en fourrure animale pour les modèles plus luxueux. Une erreur fréquente pour les étrangers est d'oublier de retirer les chaussons de toilettes après être allé aux WC et de marcher avec dans le reste de la maison, mélangeant ainsi les zones propres et non-propres[44], [45], [46]. D'autre part, même certains Japonais n'utilisent pas ces chaussons de toilettes.

Toilettes publiques

Les toilettes publiques sont faciles à trouver au Japon et rares sont ceux qui ont besoin de chercher longtemps quand la nature les nomme. Les toilettes se trouvent dans les supermarchés, les librairies, les disquaires, les parcs, la majorité des magasins et dans l'ensemble des gares ferroviaires, excepté les plus rurales. Au début des années 1990, il y eut un mouvement pour rendre les toilettes publiques plus propres et plus accueillantes qu'elles ne l'étaient par le passé. Cela paraît notable pour les touristes et les Japonais eux-même. Cependant, il n'est pas inhabituel de voir des hommes japonais uriner en public, saouls ou pas[47], [48].

Actuellement, la majorité des toilettes publiques disposent à la fois de WC respectant les traditions et de toilettes occidentales mais en moins grand nombre[2]. La majorité des gares de Tōkyō et des écoles publiques à travers le Japon, par exemple, n'ont que des toilettes respectant les traditions. Qui plus est , les trains, les parcs, les temples, les restaurants japonais respectant les traditions, et les vieux bâtiments n'ont typiquement que des toilettes respectant les traditions où on s'accroupit. Les visiteurs peu habitués à celles-ci peuvent chercher le box avec toilettes occidentales, indiqués soit par les kanjis ?? (yōshiki), soit les mots anglais Western-style (style occidental), soit un symbole pour ces toilettes, ou dans ce cas une combinaison des trois. Les utilisateurs peuvent aussi aller aux toilettes pour handicapés (quand elles existent).

Le papier hygiénique

Le papier hygiénique est fréquemment, mais pas toujours, disponible. Fréquemment, les Japonais ont sur eux de petits paquets de mouchoirs en papier, qu'ils utilisent comme du papier hygiénique[2]. De tels paquets sont souvent distribués aux piétons comme publicité. Des distributeurs automatiques de papier hygiénique sont quelquefois installés hors des WC comme dernier recours.

Le savon

Rares sont les toilettes publiques avec savon pour se laver les mains, et presque inexistantes celles avec serviettes pour se les sécher. De nombreuses personnes portent sur elles un mouchoir pour de telles occasions, et certains apportent aussi leur propre savon[2]. Ces mouchoirs ressemblent à de petites serviettes éponge et sont fréquemment utilisés pendant les étés caniculaires et humides que connaît le Japon pour essuyer la transpiration. C'est pour cela qu'il est particulièrement mal vu au Japon de se moucher dans un mouchoir en tissu puisque ceux-ci sont utilisés pour se sécher la peau. Certaines toilettes publiques sont équipées de séchoirs automatiques puissants pour diminuer le volume de déchets générés par les serviettes en papier. Les séchoirs à mains et robinets sont généralement installés avec des détecteurs de mouvement pour une économie d'énergie supplémentaire. Certaines personnes ne se lavent tout simplement pas les mains, mais ceci est reconnu comme rustre au Japon comme dans d'autres cultures.

Aspects culturels

Au Japon, être propre est particulièrement important. Par exemple en japonais l'adjectif «propre» veut aussi dire «beau» ; le mot kirei peut ainsi signifier à la fois «élégant, beau, propre, pur, rangé». Ceci pourrait expliquer à la fois le succès continuel des toilettes respectant les traditions où il n'y a aucun contact physique, mais également le succès des toilettes high-tech avec bidet incorporé. Certaines personnes préfèrent même s'accroupir au-dessus des toilettes occidentales pour éviter un contact physique indirect avec d'autres usagers, connus ou inconnus, qui ont pu s'y asseoir auparavant[49], [50]. Il y a également un large marché pour les désodorisants d'ambiance qui donnent une senteur agréable dans la pièce. Une entreprise a même développé une pilule qui, prise avec la nourriture, est supposée rendre la défécation inodore[51].

Dans les villes japonaises surpeuplées et du fait du manque d'espace au sein des habitations japonaises respectant les traditions, les toilettes sont l'une des rares pièces de la maison ayant gardé légèrement d'intimité. Elles sont par conséquent quelquefois équipées d'une étagère de livres, journaux, posters ou autres décorations personnelles.

Comme en Europe, ces toilettes sont normalement scindées des salles de bain. Ceci est dû à la tradition de séparer le propre du malpropre. Ce point est aussi reconnu comme important lors de la vente ou la location d'immeuble[52].

Énormément d'étrangers restent perplexes devant ces toilettes high-tech ou celles où on s'accroupit. Ainsi, de nombreuses toilettes japonaises fournissent désormais un bref manuel en anglais près du panneau de contrôle ainsi qu'une traduction en anglais sur les boutons pour diminuer le choc des cultures.

Économie

Siège électrique soulevable pour les personnes âgées

Le marché mondial pour les toilettes high-tech était de l'ordre de 800 millions de dollars américains en 1997. TOTO est le plus gros producteur mondial de toilettes[53], y compris de washlets, avec 50% des parts de marché, alors que le deuxième est Inax avec 25%[5], [19]. Les washlets et autres produits sanitaires sont aussi produits par NAIS et Panasonic. Le marché principal des washlets reste le Japon, et les ventes à l'étranger comptent pour uniquement 5% du chiffre d'affaire de TOTO[5]. Le premier marché à l'étranger est la Chine, où TOTO vend plus d'un million de washlets chaque année. Aux États-Unis par exemple, les ventes sont bien en-deçà des niveaux japonais, même si les ventes ont progressé de 600 unités par mois en 2001 pour monter à 1000 unités par mois en 2003. En Europe, TOTO ne vend que 5000 washlets par an[5] et les Européens commencent à regarder les washlets ou WC high-tech japonais avec curiosité, conduisant à une progression du nombre de telles toilettes installées en Europe, essentiellement due aux besoins spécifiques des toilettes pour handicapés ; en effet, du fait de leur handicap, ces personnes peuvent avoir des difficultés pour s'essuyer elles-mêmes le fondement après avoir opéré. Donc, l'introduction des toilettes à jets d'eau avec séchoir autorise ces personnes une plus grande autonomie mais aussi davantage d'intimité.

Il existe plusieurs raisons à la faiblesse des ventes hors Japon. La principale est le temps mis par les clients pour s'habituer à l'idée du washlet. Même au Japon, les ventes ont mis du temps à décoller quand l'appareil est apparu en 1980, mais après un démarrage lent, elles ont significativement progressé à partir de 1985. Vers 1990, 10% des ménages japonais disposaient d'un washlet, nombre qui n'a jamais cessé d'augmenter pour atteindre 50% en 2002[5]. TOTO s'attend à une progression identique des ventes à l'étranger dans les toutes prochaines années.

Une autre raison de la stagnation des ventes est l'absence de prise de courant près des toilettes. Alors que couramment l'ensemble des salles d'eau japonaises ont une alimentation électrique, de nombreuses toilettes étrangères n'ont pas une telle facilité. En Europe, les bidets respectant les traditions concurrencent ces washlets, même s'ils ont tendance à disparaître ; ce n'est cependant pas une explication valable des faibles ventes hors Japon puisque les Américains ne disposent d'aucune sorte de bidet[5].

Notons cependant que la Suisse a deux producteurs de toilettes-douches, avec une histoire antérieure aux washlet japonaises. L'entreprise Closomat offre depuis 1957 des toilettes-douches et Geberit Balena AG apporté un assortiment complet de toilettes-douches allant des sièges adaptables pour une toilette existante jusqu'au dispositif complet luxueux[54].

Notes et références

  1. abcdefghi (en) Japanese toilets, Japan-Guide. com. Consulté le 1er janvier 2009
  2. abcdefgh (en) High-Tech Toilets, Web Japan. Consulté le 1er janvier 2009
  3. abcde (en) James Brooke, «Japanese Masters Get Closer to the Toilet Nirvana», 8 octobre 2002, The New York Times. Consulté le 1er janvier 2009
  4. abcdefg (en) Reuters, Tokyo, «US, Europe unready for super-toilets, but Japan is patient», September 28 2003, Taipei Times. Consulté le 1er janvier 2009
  5. ab (en) (2000)  : Making Great Breakthroughs - All about the Sewage Works in Japan, Japan Sewage Works Association, Tokyo, page 47
  6. abc (en) Sewer History : Photos and Graphics : Japan. Consulté le 1er janvier 2009
  7. ab Akira Matsui,  «Palæoparasitology in Japan - Discovery of toilet features», dans Memórias do Instituto Oswaldo Cruz, Memórias do Instituto Oswaldo Cruz, vol.  98, no 1, 2003, p.  127–136 [[pdf] lien DOI (pages consultées le 2006-11-05) ]
  8. abcd (en) Mark magnier, «Japan Is Flush With Obsession», Los Angeles Times. Consulté le lien mort
  9. ab (en) Invitation : The Heijo Palace Site Museum. Consulté le 1er janvier 2009
  10. (en) What is "washi" and why is it used in Japanese toilet paper?, Toilet Paper World. Consulté le 1er janvier 2009
  11. (en) Eva Pietzcker, «Japanese Papermaking - Kami-suki», 2004, Druckstelle Berlin. Consulté le 1er janvier 2009
  12. (en) The History of Toilets in Japan, Web Japan. Consulté le 1er janvier 2009
  13. (en) Masao Ukita and Hiroshi Nakanishi, «Pollutant Load Analysis for the À peu prèsmental Management of Enclosed Sea in Japan», 1999. Consulté le 1er janvier 2009
  14. (en) Junko Edahiro, Hiroyuki Tada, «[http ://www. japanfs. org/en/newsletter/200303. html Japans sustainable society in the Edo period (1603–1867) ]», 31 mars 2003, Japan for Sustainability. Consulté le 1er janvier 2009
  15. (en) Keiichi Kato, «Study on Okinawa's Development Experience in Public Health and Medical Sector», Decembre 2000, Institute for Mondial Cooperation, Japan Mondial Cooperation Agency. Consulté le 1er janvier 2009
  16. (en) Tracking Down the Roots Chronology : Japan. Consulté le 1er janvier 2009
  17. (en) Numazu's Newsletter, 2006-08-15. Consulté le 1er janvier 2009
  18. abc (en) Mary Jordan et Kevin Sullivan, «But Do They Flush? Japan's High-Tech Toilets Do Nearly Everything, Even Redden Faces», 15 mai 1997, The Washington Post. Consulté le 1er janvier 2009
  19. abc Alan Bellows, «Modern Movements in Toilet Technology», 2 janvier 2006. Consulté le 1er janvier 2009
  20. (ja) Takashi Ichikawa, Sanseidō New Modern Dictionary (??????????, ?) , Sanseido Co., Ltd., Tōkyō, Japon, 1998 (ISBN ISBN 4-385-14034-0)
  21. ab «The Japanese Toilet», dans The Japanese Page, mai 2001 [texte intégral (page consultée le 1er janvier 2009) ]
  22. (en) List about toilet. Consulté le 1er janvier 2009
  23. (ja) L'association japonaise des toilettes
  24. (en) Lim Tai Wei, «A Study of Japanese Toilets». Consulté le 1er janvier 2008
  25. (en) How to use Japanese style toilet. . Consulté le 1er janvier 2008
  26. (en) Living in Japan - Toilet, Japanguide. com. Consulté le 1er janvier 2008
  27. (en) Curtis Hoffmann, «More on Living in Japan», 1992. Consulté le 1er janvier 2008
  28. (en) A Brief Guide to Daily Life in Japan. Consulté le 1er janvier 2008
  29. (en) Myth : Toilet Seats Are the Dirtiest Thing in the Bathroom, 14 octobre 2005, ABC News. Consulté le 1er janvier 2008
  30. (en) Lifting the lid on computer filth, 12 mars 2004, BBC News. Consulté le 1er janvier 2008
  31. (en) Health Benefits of the Natural Squatting Position, Nature's Platform. Consulté le 1er janvier 2008
  32. (en) Lim Tai Wei, «A Study of Japanese Toilets», 2002, World Toilet Organization. Consulté le 1er janvier 2008
  33. Impact of ethnic habits on defecographic measurements, Sæed Rad MD, Department of Radiology, Tabriz University of Medical Sciences, Tabriz, Iran
  34. (en) Jacobs EJ, White E,  «Constipation, laxative use, and colon cancer among middle-aged adults», dans Epidemiology, vol.  9, no 4, juillet 1998, p.  385–91 [texte intégral texte sur PMID]
  35. (en) Christine Dimmer, Brian Martin, Nœline Reeves and Frances Sullivan,  «Squatting for the Prevention of Hemorrhoids?», dans Townsend Letter for Doctors & Patients, no 159, 1996, p.  66–70 [texte intégral (page consultée le 1er janvier 2008) ]
  36. (en) Julie Parsons, «Iwate Pre-Departure Handbook», ´1995. Consulté le 1er janvier 2008
  37. (ja) ????? (Swaret) , TOTO. Consulté le 1er janvier 2008
  38. Dr. Hiroshi Ojima
  39. ab (en) Fitzpatrick, M.,  «Japanese offer the world hi-tech toilet training.», dans Daily Telegraph, 14 mai 1998, p.  8
  40. ab (en) Sapa, «Sound Princess eliminates toilet noises», 4 octobre 2004, IOL. Consulté le 2 janvier 2009
  41. (en) Perfecting the Washlet, Web Japan. Consulté le 2 janvier 2009
  42. (en) M. Ojima, Y. Toshima, E. Koya, K. Ara, S. Kawai, N. Ueda,  «Bacterial contamination of Japanese households and related concern about sanitation», dans Mondial Journal of À peu prèsmental Health Research, vol.  12, no 1, mars 2002, p.  41–52 [texte intégral lien DOI]
  43. (en) Japanese customs for foreigners - part 1 : toilet slippers, Genki Japanese and Culture School. Consulté le 2 janvier 2009
  44. (en) Doug Jardine, «What's with toilet slippers?», 5 septembre 2006. Consulté le 2 janvier 2009
  45. (en) Anne R. LaVin, «Origami Tanteidan Convention - The Gaijin Guide : Weather & Clothing». Consulté le 2 janvier 2009
  46. (en) I never expected... that public urination was something people would do, 14 avril 1999. Consulté le 2 janvier 2009
  47. (en) K. Yamagishi, «Ⅰ Different in Many Ways : Encroaching on Privacy?». Consulté le 2 janvier 2009
  48. (en) You Know You've Been in Japan Too Long When... . Consulté le 2 janvier 2009
  49. (en) Victoria Andes, «The (un) official Dave barry blog». Consulté le 2 janvier 2009
  50. (en) Chuck Shepherd, «News of the Weird», 26 aout 1994. Consulté le 2 janvier 2009
  51. (en) Tokyo Apartments. Consulté le 2 janvier 2009
  52. (en) Japan's hi-tech toilets, Telegraph
  53. Geberit Balena AG

Bibliographie

Liens externes

La version du 25 novembre 2005 de cet article a été reconnue comme «article de qualité» (comparer avec la version actuelle) .
Pour toute information complémentaire, consulter sa page de discussion et le vote l'ayant promu.

Recherche sur Amazone (livres) :



Ce texte est issu de l'encyclopédie Wikipedia. Vous pouvez consulter sa version originale dans cette encyclopédie à l'adresse http://fr.wikipedia.org/wiki/Toilettes_japonaises.
Voir la liste des contributeurs.
La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 09/03/2009.
Ce texte est disponible sous les termes de la licence de documentation libre GNU (GFDL).
La liste des définitions proposées en tête de page est une sélection parmi les résultats obtenus à l'aide de la commande "define:" de Google.
Cette page fait partie du projet Wikibis.
Accueil Recherche Aller au contenuDébut page
ContactContact ImprimerImprimer liens d'évitement et raccourcis clavierAccessibilité
Aller au menu